Nanobio : Projet Nano Biotechnologie Grenoble Isère

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Financements

NanoBio totalise 23.5 M€ pour la première tranche, et 16.6 M€ pour la seconde, d'investissement en équipements et en bâtiments, financement assuré par l'Etat et les collectivités locales : Ville de Grenoble, Conseil Général de l'Isère, Conseil Régional de Rhône-Alpes et l'Agglomération Grenoble-Alpes-Métropole (METRO) qui assure également la maîtrise d'ouvrage du projet.

 

 


 

 


NanoBio > Présentation & objectifs

bioLe pôle NanoBio a pour objectif de développer de nouveaux outils miniaturisés pour améliorer l'analyse, le diagnostic et la thérapie de nombreuses maladies.
Il fédère autour d'une démarche pluridisciplinaire les acteurs de la recherche (plus de 300 chercheurs en biologie, chimie, électronique), de la formation et de l'industrie de l'agglomération grenobloise.

Il s'inscrit en complémentarité avec les grands projets du site et de la région : MINATEC@, Cancéropôle Lyon Auvergne Rhône-Alpes (CLARA), et occupe déjà une position charnière entre les deux pôles de compétitivité d'envergure mondiale labellisés par le gouvernement français : Minalogic et LyonBiopole.


 Un projet multi-sites

NanoBio comprend un projet multi-sites qui permet d’accueillir un nombre important de chercheurs et d'accélérer les rencontres nécessaires entre les différentes disciplines (micro et nanotechnologies, chimie, physique, biologie, médecine…).

Ce projet inclut la rénovation et la construction de plusieurs bâtiments sur le polygone scientifique et la création d’un nouvel édifice sur le campus de Saint-Martin-d'Hères, à proximité du pôle chimie et du pôle biologie. NanoBio prévoit également la création de plusieurs plateformes technologiques dotées d’équipements de pointe.
De plus, ce projet inclut un investissement permettant de doter les trois sites (Polygone scientifique, Campus et Pôle Santé) d'équipements de pointe.


Dessin d'architecte d'un nouveau bâtiment sur le site du CEA

Dessin d'architecte d'un nouveau bâtiment sur le site du Campus


Un rayonnement déjà international

Les partenaires de NanoBio sont déjà reconnus en tant qu’acteurs majeurs de la recherche en nanobiotechnologies en Europe.
Ainsi, le CEA coordonne le réseau d’excellence Nano2Life, financé par la Commission européenne, qui regroupe 23 organismes publics de recherche issus de 12 pays et associe une vingtaine de partenaires industriels.
Placé désormais au coeur de la politique de recherche européenne, le CEA anime également le projet du futur institut européen des nanobiotechnologies, dont la création est prévue en 2008.

L’UJF, quant à elle, coordonne plusieurs écoles internationales, soutenues par l’Union européenne, dont l’European School on Nanosciences and Nanotechnologies. Elle est également partenaire des laboratoires internationaux du site dans des projets européens.
De ce fait, le pôle grenoblois NanoBio bénéficie d’un environnement de niveau international en nanobiotechnologies et d’un accès à des équipements de pointe dans ce domaine.


  Valorisation

A l’instar de ce qui c’est passé pour l’industrie de l’électronique, la possibilité de miniaturiser les instruments utilisés dans l’investigation biologique devrait révolutionner ce secteur.
Les appareils (principalement d’analyse) qui sont aujourd’hui relativement volumineux et coûteux seront dans le futur remplacés par des systèmes basés sur les principes de la microfluidique et de la microtechnologie. Tirant avantage de la réduction de taille, le nombre d’analyses devrait pouvoir être augmenté de plusieurs ordres de grandeurs sans augmenter ni la durée d’analyse ni le coût global.
Par ailleurs, la multiplication du nombre d’analyses permise sur un échantillon de taille réduite contribue à mieux comprendre les phénomènes biologiques cellulaires et leurs nombreuses interactions.
Les applications sont nombreuses et touchent le laboratoire de recherche fondamentale aussi bien que le domaine de l’analyse biomédicale, environnementale ou la recherche et le développement pharmaceutique.

Les produits et services issus des développements NanoBio sont orientés vers l’amélioration de la qualité de vie (santé, environnement, sécurité) par exemple :

Le diagnostic médical (in vitro, in vivo, monitoring)
La recherche pharmaceutique :
Découverte de nouveaux médicaments (screening à haut débit, chimie
combinatoire in situ, études de toxicité) grâce aux lab-on-chips, puces à protéines
La vectorisation de drogues
La recherche médicale et clinique
Recherche de nouveaux marqueurs tumoraux (protéomique clinique)
Adaptation des traitements
La recherche en sciences de la vie
Outils d’analyse en génomique, protéomique, biologie cellulaire
Instrumentation pour l’analyse des dynamiques cellulaires à l’échelle moléculaire
La surveillance de l’environnement
Détection de d’organismes pathogènes (légionnelle, salmonelle..)
Suivi de polluants dans l’air et  l’eau
La défense et la sécurité civile
Lutte contre le bioterrorisme
L’agroalimentaire
Détection de d’organismes pathogènes dans la chaîne de production alimentaire
Détection de traces d’OGM
Le secteur vétérinaire

Les secteurs industriels utilisateurs des technologies NanoBio sont donc nombreux et très variés. Cette diversité garantit une pérennité pour les actions entreprises à tous les niveaux (investissements humains, matériels et immobilier.

Le partenariat des équipes de recherche avec l’utilisateur final et l’industriel chargé de la fabrication et de l’intégration dans un système est donc primordial, et ce pour l’ensemble des thématiques.

AEPI