Financé par les collectivités territoriales et l’Etat à hauteur de 42,2 M€, le nouveau pôle de recherche NanoBio qui associe le CEA et l’université Joseph Fourier, confirme la percée de l’agglomération grenobloise dans le domaine des sciences du vivant.
Pôle d’innovation dans le domaine des micros et nanotechnologies appliquées à la biologie et à la santé, NanoBio rassemblera quelque 300 chercheurs répartis sur trois sites : Nanobio UJF dont la première pierre a été posée en mars, le Pôle Santé du CHU de Grenoble et Nanobio CEA dont la construction s’achève, sous maîtrise d’ouvrage de Grenoble-Alpes Métropole, sur le polygone scientifique de Grenoble.
Au carrefour de la recherche fondamentale, du développement et du transfert de technologie, NanoBio vise à prendre une position de leader au niveau européen dans le domaine des nanobiotechnologies en croisant les avancées des micro et nanotechnologies avec la forte progression des sciences du vivant.
Il couvre trois grands secteurs de recherche (les nanomatériaux et nanostructures ; l’imagerie moléculaire ; la chimie et les nanosystèmes) afin de fournir des outils miniaturisés pour le diagnostic médical, la thérapie et la surveillance de l’environnement.
Travaillant en synergie avec Minatec, Biopolis, Minalogic et LyonBiopôle, NanoBio veut également jouer un rôle important dans la création de start-ups et le renforcement de partenariats avec l’industrie.
Source : Lettre de l'AEPI - Avril 2009